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    Un rare point (le seul ?) sur lequel le DOS était en avance sur les systèmes Unix, c’était la possibilité de retrouver ses fichiers perdus avec undelete. Dans le mythique et satirique Unix Haters Handbook on en parle à la page 20 (60 du pdf) :

    Unix has no “undelete” command. With other, safer operating systems, deleting a file marks the blocks used by that file as “available for use” and moves the directory entry for that file into a special directory of “deleted files.” If the disk fills up, the space taken by deleted files is reclaimed.

    Most operating systems use the two-step, delete-and-purge idea to return the disk blocks used by files to the operating system. This isn’t rocket science; even the Macintosh, back in 1984, separated “throwing things into the trash” from “emptying the trash.” Tenex had it back in 1974.

    Toujours dans le même document (voir le lien), un peu en dessous, il y a plusieurs exemples (issus du usenet alt.folklore.computers) de fautes de frappe aux conséquences catastrophiques du genre oublier le point dans rm ./bin. Dans les différents messages qu’on y lit, il y en a un qui conseille presque la même chose que toi : alias del rm -i, j’imagine que “del” était un parallèle à la commande du dos.

    Le fait que 30 ans après on parle toujours des mêmes problématiques et que la plupart des commandes et astuces fonctionnent encore c’est à la fois la preuve de la stabilité incroyable de la culture Unix mais c’est assez troublant aussi.