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    Un angle complémentaire, vu du côté des sites compromis : les fausses pages Ameli ou impots qui collectent ces documents sont très souvent hébergées sur des WordPress ou des PrestaShop piratés, dans un sous-dossier oublié. Le propriétaire ne voit rien, son site tourne normalement, et il découvre l’affaire quand l’hébergeur coupe ou quand Google le blackliste.

    Deux réflexes peu coûteux de ce côté-là : surveiller l’apparition de fichiers dans les dossiers d’upload, et jeter un œil à la Search Console de temps en temps, qui remonte souvent les problèmes de sécurité avant l’hébergeur.

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      La partie qui m’a demandé le plus de mise au point, c’est la bascule progressive : pouvoir router une section vers l’ancien thème ou vers le nouveau front depuis le back-office, sans redéploiement, et revenir en arrière si les positions bougent. Dispo si vous avez des questions sur les détails.

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          Merci, j’ai beaucoup ri ! ^^

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            Est ce résolu? Merci !

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              Le site semble “down” !

              Erreur 403 : pas autorisé à consulter cette page.

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                Dès que quelqu’un me parle de Bluesky vs mastodon, ou Bluesky vs X, je parle d’ATproto.

                C’est la brique la plus important, qui rend possible Eurosky.

                Pour les gens vraiment éloignés de l’informatique, je donne l’analogie de la poste.

                Avec un protocole, tu peux écrire depuis Poitiers à tes potes de Marseille. Et même à Ouagadougou. Car La poste sait utiliser le protocole “adresse de rue” pour faire parvenir la lettre.

                Avec X ou Facebook, tu n’écris qu’au sein du pays X ou du pays Facebook. La preuve, tu ne peux pas écrire de l’un à l’autre.

                L’analogie parait alors exagérée, car c’est plus facile de créer un compte Facebook que de déménager de Marseille à Poitiers.

                Oui c’est plus facile dans ce sens là. Mais ça ne l’est pas dans l’autre sens : une fois qu’on a emménagé chez Facebook ou pire Google, c’est extrêmement difficile de le quitter. Car tous nos potes y sont. On est captif.

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                  Podman sera une très bonne solution. Proxmox n’exécute pas uniquement des VM KVM : il peut lancer aussi des conteneurs LXC, plus légers, mais avec une logique de gestion différente de Podman ou de Docker. Les Raspberry Pi 5 peuvent disposer de 8 à 16 Go de RAM, j’ai plus de doute sur le CPU et sur la gestion du stockage. Un intérêt potentiel serait de pouvoir tester un cluster Proxmox à faible consommation et à moindre coût… pour ceux qui en auraient acheté avant l’augmentation des prix de la RAM 😅. J’ai déjà vu passer des Raspberry Pi en cluster Kubernetes : je pense qu’à chaque fois, ce sont plus des preuves de concept pour ensuite investir dans du matériel plus sérieux.

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                    Je ne connais pas bien la virtualisation. Le livre d’initiation que j’ai commandé sur une plateforme commerciale en ligne a été rédigé par une IA, ce qui fut très inattendu. Son contenu est un peu décevant : beaucoup de périphrases, de répétitions, de propos rassurants plutôt creux. En outre, il n’aborde que QEMU sans aucune référence à virsh-install, virsh ou virt-manager. On préconise souvent d’avoir beaucoup de RAM pour faire de la virtualisation. Mon RPi 4B 4Go servira de serveur Web. Je l’ai équipé d’un SSD SATA. Divers services seront activés sur le Pi et tourneront dans des conteneurs Podman. Je ne connais pas non plus très bien la conteneurisation. Il me semble que c’est préférable pour les systèmes embarqués. Un ingénieur de la fondation Raspberry Pi ne voyait pas non plus l’intérêt de supporter l’UEFI.

                    En conséquence, je me demande si cela vaut vraiment la peine d’exploiter Proxmox sur un Raspberry Pi 4B ou un modèle subséquent. N’est-ce pas trop ambitieux ou démesuré pour ce type d’appareil ?

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                      Sur serveur tmux par contre !

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                        Oui oui pour zellij, ultra phat :)

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                          Je viens d’ajouter une mise à jour à cet article. Vous pouvez participer !

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                            https://zellij.dev/

                            Vous me remercierez plus tard ;)

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                              J’ai l’impression qu’ils planquent de plus en plus les fonctionnalités dans des menus pour faire « clean », minimaliste… Mais au bout d’un moment c’est juste pas pratique. :(

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                                C’est vraiment devenu la plaie je trouve dans la majorité des devs front, que ce soit un site, ou une appli, ou des trucs sur ton tel : la multiplication des clics. Je trouve ça illogique et insupportable.

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                                  Hello !

                                  Je me serais attendu à boire AdGuard Home dans la liste des solutions testées. Est-ce un choix ? Je suppose naturellement que tu ne peux pas tout tester mais c’est peut-être une raison.

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                                    Retour d’expérience sur la validation d’un analyseur de captures réseau. Les tests unitaires, écrits à la main, passaient tous ; rejouer les mêmes pannes sur un vrai noyau (netem, namespaces, captures Windows et Linux) a sorti 7 défauts - 6 dans l’outil, 1 dans le banc de test censé le valider. L’article détaille chaque défaut, sa cause et ce qui l’a corrigé.

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                                      Je suis partis du manifeste de Dave Winer sur le Textcasting.org J’ai d’abord (février de cette année) voulu imaginer une specification technique avec Claude en me basant sur les spécificités décrite par Dave et puis quand ce dernier a lancé rss.chat (mois de juillet) je me suis dit que il y avait certainement moyen d’exécuter cette idée sans la dette technique et les choix embarqué par Dave. C’est comme ça que RSC a vu le jour après 2 ou 3 semaines de babysitting avec Claude Code.

                                      Source sur https://github.com/rmdes/rsc

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                                        C’est un article un peu succinct, mais en revanche il décrit une réalité assez proche de ce que j’ai ressenti ces derniers mois. L’IA autorise des prises de risque dans la construction de code qu’on ne se serait pas permis, il y a encore 2 ans. Le résultat est assez paradoxal, on finit par créer des codes assez complexes en combinant des API que l’on ne maitrise pas forcément. Dans mon cas, je suis avant tout un développeur C++ avec très peu de connaissance en javascript et pourtant je me suis lancé dans l’écriture d’une IHM qui tourne aujourd’hui dans le navigateur. Je comprends à peu près ce que je fais, mais la majorité des composants m’était inconnu, il y a encore 6 mois, ce qui crée une forme de stress aussi.

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                                          Le sujet mentionne l’outil share-links en demi-teinte mais le propos fait plus référence à un processus de travail. La trame de l’article est mal définie.

                                          Cela donnerait presque envie d’écrire un article sur Emacs. Montrer qu’il peut être difficile à adopter mais qu’il est également très pratique. Sur le même principe, j’adore le blogue de Sacha Chua : https://sachachua.com/blog/. J’écris ce commentaire car cela me fait penser à Org Mode / Org Roam, la programmation lettrée (e.g. Jupiter Notebook). C’est spécifique à Emacs mais c’est l’une de sa plus grande force : adapter.