J’aime la mise en page de ton blogue et il est agréable à lire. Je trouve que c’est difficile de mettre la main à la pâte. Il faut notamment trouver des idées, réussir à les exposer et développer une maîtrise technique. On peut sans doute faire autrement, cela correspond à un idéal. Je ne parviens pas à surfer efficacement sur le Web, lire des blogues ce serait un peu comme trouver des oasis en plein désert.
Article intéressant, mais déjà obsolète malhreuseusement. Si le constat de 2025 pouvait encore nous donner l’illusion que l’IA offrait des réponses à la fiabilité incertaine, ce constat est très différent aujourd’hui.
En 2026, les IA produisent du code fonctionnel, rapidement. Elles produisent les documentations, évaluent la qualité du code d’un repo Github et ça marche vraiment, au point que dans nombre d’entreprises la facture de l’IA a explosé, parce que c’est devenu un véritable outil dont on peut aujourd’hui difficilement se passer.
Que ce soit malheureux ou heureux a cessé d’être une question, les IA sont là.
En revanche, qu’aujourd’hui, on puisse se détacher des fournisseurs américains est devenu la vraie question. Si demain, Washington décide de couper le robinet, il existe très peu d’alternatives à l’exception des Chinois. Mistral malhreuseument n’est plus dans la course.
Si je devais donner un avis sur la question, je pense en revanche que la constitution d’immenses data centers pour héberger les IA est justement la route qu’il ne faut pas suivre. Je suis partisan plutôt d’une IA légère et décentralisée que ces immenses entrepôts qui dévorent l’électricité à des niveaux absolument démentiels.
Maintenant, il va falloir à travailler avec. L’idée que l’on puisse aujourd’hui mettre en veille les IA n’a plus vraiment de sens. Il faudra l’intégrer dans l’enseignement comme on a intégré par le passé les calculatrices, Google et Wikipedia.
Je ne suis pas certain que vitesse d’exécution (automatiser rapidement et sans effort) et sécurité (anticiper les risques ou prévoir les menaces) fassent bon ménage.
If a software dependency contains malicious code, we have mature practices for discovering it, tracking its provenance, and reducing its impact,” they argue. “AI models are different. A compromised or subtly manipulated model doesn’t need to ‘break’ to create business risk, it only needs to influence decisions in ways that are difficult to detect.
Perso je m’en fout. L’intéret du JDH est de remonter des blogposts et de les noter pour les faire monter/descendre en fonction de la qualité ressentie.
Ça ne me plait pas j’upvote pas et je passe mon chemin et si ça plaît à d’autre tant mieux.
Après concernant ce site en particulier, ouai je trouve que c’est vraiment pas terrible et que ça colle pas du tout à ce qu’ils annoncent. Ils parlent peu de Libre mais beaucoup d’opensource, le côté éthique est là pour cocher une case mais ne transparait pas dans les quelques articles que j’ai lu. Et puis bon… “éthique” quand les trois quarts de tes articles parlent d’IA c’est compliqué.
Bref, c’est pas un site qui me plait d’autant plus que leurs articles sont souvent très approximatifs et souvent ressemblent pas mal à des pubs.
Le site https://goodtech.info/ est de plus en plus décrié, aussi bien dans le traitement des articles (probablement rédigés/assistés par IA) que dans le choix des sujets.
J’invite à lire les réactions sur le fil Mastodon de l’article.
Voici les derniers articles remontés sur le Jdh concernant le domaine goodtech.info.
Devons-nous cesser de remonter les articles de ce site ? Je prends toute remarque afin de décider ce que nous ferons à l’avenir.
Beau tuto de déploiement, la chaîne Alloy → Mimir → dashboards est propre.
Ce qui me manque presque toujours dans ces stacks, et c’est le plus dur : l’alerting. Un dashboard, c’est la partie que personne ne regarde à 3h du mat — ce qui te réveille, c’est l’alerte, et c’est là que vivent les vrais pièges de conception.
Le classique : un service qui oscille (OK → KO → OK) déclenche à chaque bascule et te noie. Côté supervision plus traditionnelle, on amortit avec des seuils asymétriques — un check pour tomber en KO, mais deux ou trois checks propres pour revenir en OK. Tu perds un peu de réactivité au retour, mais tu tues le flapping à la source.
Du coup, question : comment tu alertes par-dessus ce Mimir ? Alertmanager, et tu amortis le flapping, ou pas ?
Auteur : Puisque les règles du JdH veulent (à raison) qu’on garde le contexte perso hors du titre, je détaille un peu ce que fait vraiment l’app, car elle va plus loin qu’un simple éditeur de hosts.
Le déclic
J’ai fini par créer Locahl après avoir refait pour la Nième fois la même petite danse : sudo oublié, une entrée qui « ne prend pas » parce que le cache DNS n’était pas vidé, et la chasse à la bonne ligne dans un fichier de 300 lignes. Rien de dramatique isolément, mais ça s’accumule surtout en jonglant entre plusieurs environnements ou en onboardant quelqu’un.
Édition et organisation
Interface visuelle avec commentaires attachés à chaque ligne, pour garder le contexte près de l’entrée.
Activation/désactivation visuelle des entrées, réorganisation par drag & drop (fini la chirurgie de lignes à la main).
Recherche instantanée et filtres qui restent fluides même sur de gros fichiers (10 lignes ou 1000+).
Palette de commandes façon ⌘K, avec raccourcis clavier pour tout.
Environnements
Bascule dev/staging/prod en un clic, sans réécrire des blocs de lignes.
Import/export JSON pour partager une config d’équipe et onboarder plus vite.
Import en masse : on colle plusieurs lignes de hosts d’un coup, les entrées sont créées automatiquement.
Sécurité et fiabilité
Sauvegarde automatique du fichier avant chaque apply, avec restauration depuis n’importe quel backup en un clic.
Validation IPv4/IPv6 pour bloquer les entrées malformées avant qu’elles ne posent problème.
Alertes quand un bloqueur DNS risque d’interférer.
100 % local : aucune donnée ne quitte la machine.
Outils DNS et système
Flush DNS intégré qui lance la bonne commande selon l’OS (le point qui me faisait perdre le plus de temps).
Nettoyage optionnel du cache navigateur après un apply, pour éviter les résolutions périmées.
Accès direct au fichier et refresh pour récupérer les modifs externes.
Flux de mise à jour intégré (téléchargement, install, relance depuis l’app).
Le reste
Multiplateforme identique sur Windows, macOS et Linux, interface multilingue (EN/FR/中文/日本語). C’est un achat unique (pas d’abonnement), et il existe déjà des outils gratuits comme SwitchHosts ou Gas Mask je ne prétends pas réinventer la roue, j’ai surtout voulu quelque chose de multiplateforme, maintenu et soigné au quotidien.
Je suis vraiment preneur de retours critiques : qu’est-ce qui vous bloque encore avec /etc/hosts aujourd’hui, et qu’est-ce qui vous ferait (ou pas) quitter votre workflow actuel ?
Merci @ l’auteur de partager son ressenti. Dommage qu’on ne puisse pas avoir plus de visibilité sur toutes les personnes qui ressentent la même chose au quotidien.
C’est une réflexion qu’on se fait effectivement de plus en plus de nos jours.
Je pense que ça serait bien aussi de détailler quelques solutions (même payantes) alternatives, voire créer un tableau comparatif pour savoir qui fait quoi et où aller en cas de problème avec Let’s Encrypt.
Parce qu’au moins souci, on a moins de 3 mois pour trouver une solution. Pas suffisant pour créer une alternative de toute pièce :’(.
Petit mémo pour vous faire découvrir ce logiciel que j’utilise dans le cadre de mes formations.
Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les partager ici
J’aime la mise en page de ton blogue et il est agréable à lire. Je trouve que c’est difficile de mettre la main à la pâte. Il faut notamment trouver des idées, réussir à les exposer et développer une maîtrise technique. On peut sans doute faire autrement, cela correspond à un idéal. Je ne parviens pas à surfer efficacement sur le Web, lire des blogues ce serait un peu comme trouver des oasis en plein désert.
j’utilise wg-quick pour avoir un service systemd pour monter le tunnel sur mes machine: sudo systemctl enable –now wg-quick@wg0 et ca monte tout seul
Article intéressant, mais déjà obsolète malhreuseusement. Si le constat de 2025 pouvait encore nous donner l’illusion que l’IA offrait des réponses à la fiabilité incertaine, ce constat est très différent aujourd’hui. En 2026, les IA produisent du code fonctionnel, rapidement. Elles produisent les documentations, évaluent la qualité du code d’un repo Github et ça marche vraiment, au point que dans nombre d’entreprises la facture de l’IA a explosé, parce que c’est devenu un véritable outil dont on peut aujourd’hui difficilement se passer. Que ce soit malheureux ou heureux a cessé d’être une question, les IA sont là. En revanche, qu’aujourd’hui, on puisse se détacher des fournisseurs américains est devenu la vraie question. Si demain, Washington décide de couper le robinet, il existe très peu d’alternatives à l’exception des Chinois. Mistral malhreuseument n’est plus dans la course. Si je devais donner un avis sur la question, je pense en revanche que la constitution d’immenses data centers pour héberger les IA est justement la route qu’il ne faut pas suivre. Je suis partisan plutôt d’une IA légère et décentralisée que ces immenses entrepôts qui dévorent l’électricité à des niveaux absolument démentiels.
Maintenant, il va falloir à travailler avec. L’idée que l’on puisse aujourd’hui mettre en veille les IA n’a plus vraiment de sens. Il faudra l’intégrer dans l’enseignement comme on a intégré par le passé les calculatrices, Google et Wikipedia.
Oui, sauf que l’IA fait que tout va plus vite, bien plus vite que ce qu’on peut réellement appréhender, notamment en terme de risk management
Merci :)
très intéressant, merci pour l’article !
ma dose de liens hebdo :)
Je ne suis pas certain que vitesse d’exécution (automatiser rapidement et sans effort) et sécurité (anticiper les risques ou prévoir les menaces) fassent bon ménage.
déjà ! les versions défilent !
intéressant, merci.
Perso je m’en fout. L’intéret du JDH est de remonter des blogposts et de les noter pour les faire monter/descendre en fonction de la qualité ressentie.
Ça ne me plait pas j’upvote pas et je passe mon chemin et si ça plaît à d’autre tant mieux.
Après concernant ce site en particulier, ouai je trouve que c’est vraiment pas terrible et que ça colle pas du tout à ce qu’ils annoncent. Ils parlent peu de Libre mais beaucoup d’opensource, le côté éthique est là pour cocher une case mais ne transparait pas dans les quelques articles que j’ai lu. Et puis bon… “éthique” quand les trois quarts de tes articles parlent d’IA c’est compliqué. Bref, c’est pas un site qui me plait d’autant plus que leurs articles sont souvent très approximatifs et souvent ressemblent pas mal à des pubs.
Deux précisions.
L’extension https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/alerte-sur-les-sites-genai/ indique que le site est rédigé avec l’IA, j’ai malheureusement rencontré beaucoup de faux positifs avec cette extension au point de ne plus du tout lui faire confiance.
J’ai trouvé l’article intéressant pour ma part.
Hello,
Le site https://goodtech.info/ est de plus en plus décrié, aussi bien dans le traitement des articles (probablement rédigés/assistés par IA) que dans le choix des sujets.
J’invite à lire les réactions sur le fil Mastodon de l’article.
Voici les derniers articles remontés sur le Jdh concernant le domaine goodtech.info.
Devons-nous cesser de remonter les articles de ce site ? Je prends toute remarque afin de décider ce que nous ferons à l’avenir.
Merci, Tcho !
Il semble que le site soit down !?
Beau tuto de déploiement, la chaîne Alloy → Mimir → dashboards est propre.
Ce qui me manque presque toujours dans ces stacks, et c’est le plus dur : l’alerting. Un dashboard, c’est la partie que personne ne regarde à 3h du mat — ce qui te réveille, c’est l’alerte, et c’est là que vivent les vrais pièges de conception.
Le classique : un service qui oscille (OK → KO → OK) déclenche à chaque bascule et te noie. Côté supervision plus traditionnelle, on amortit avec des seuils asymétriques — un check pour tomber en KO, mais deux ou trois checks propres pour revenir en OK. Tu perds un peu de réactivité au retour, mais tu tues le flapping à la source.
Du coup, question : comment tu alertes par-dessus ce Mimir ? Alertmanager, et tu amortis le flapping, ou pas ?
Auteur : Puisque les règles du JdH veulent (à raison) qu’on garde le contexte perso hors du titre, je détaille un peu ce que fait vraiment l’app, car elle va plus loin qu’un simple éditeur de hosts.
Le déclic J’ai fini par créer Locahl après avoir refait pour la Nième fois la même petite danse :
sudooublié, une entrée qui « ne prend pas » parce que le cache DNS n’était pas vidé, et la chasse à la bonne ligne dans un fichier de 300 lignes. Rien de dramatique isolément, mais ça s’accumule surtout en jonglant entre plusieurs environnements ou en onboardant quelqu’un.Édition et organisation
Environnements
Sécurité et fiabilité
apply, avec restauration depuis n’importe quel backup en un clic.Outils DNS et système
Le reste Multiplateforme identique sur Windows, macOS et Linux, interface multilingue (EN/FR/中文/日本語). C’est un achat unique (pas d’abonnement), et il existe déjà des outils gratuits comme SwitchHosts ou Gas Mask je ne prétends pas réinventer la roue, j’ai surtout voulu quelque chose de multiplateforme, maintenu et soigné au quotidien.
Je suis vraiment preneur de retours critiques : qu’est-ce qui vous bloque encore avec /etc/hosts aujourd’hui, et qu’est-ce qui vous ferait (ou pas) quitter votre workflow actuel ?
Merci @ l’auteur de partager son ressenti. Dommage qu’on ne puisse pas avoir plus de visibilité sur toutes les personnes qui ressentent la même chose au quotidien.
C’est une réflexion qu’on se fait effectivement de plus en plus de nos jours. Je pense que ça serait bien aussi de détailler quelques solutions (même payantes) alternatives, voire créer un tableau comparatif pour savoir qui fait quoi et où aller en cas de problème avec Let’s Encrypt. Parce qu’au moins souci, on a moins de 3 mois pour trouver une solution. Pas suffisant pour créer une alternative de toute pièce :’(.
Petit mémo pour vous faire découvrir ce logiciel que j’utilise dans le cadre de mes formations. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les partager ici
Quelques outils en ligne gratuits et bien sympatoches, pour faire de la musique, sans rien installer dans son ordinateur ou son smartphone.