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    Le financement compliqué des projets open-source a toujours existé, ça fait presque partie du contrat social.

    Par contre, je n’ai pas vu dans l’article une quelconque remise en question du modèle technique de Tailwind, qui s’assied allègrement sur toutes les conventions et bonnes pratiques de développement.

    Le coup des composants, si c’est pour une entreprise, c’est l’entreprise qui paye. Un dev solo ne va pas lâcher 299 dollars pour quelques composants qui vont lui faire gagner 15 minutes de CSS s’il sait faire du CSS.

    Tailwind va mal parce qu’ils ont vendu du rêve, et on commence à réaliser que ce rêve n’était pas si bien que ça. Pas la peine de sortir les violons “L’IA m’a tuer”.

    J’en parlais déjà dans un rant datant de 2022.

    Notez que je ne critique pas l’article en lui-même qui est bien fait, factuel et tout. Je dis juste que des gars qui font des projets open-source à succès, il y en a à la pelle sur le web, et quand ça ne va plus, c’est pas forcément à cause de l’IA.

    Je rajoute encore que l’absence de relais de la licence, ce n’est pas que le problème de l’IA. l’IA ne va pas spontanément produire du code “tailwind” parce que l’utilisateur demande du CSS. L’utilisateur demande activement du Tailwind. Pour moi, c’est au développeur d’indiquer la licence des outils qu’il utilise. Donc s’il demande du code Tailwind, le dev doit se prendre par la main et apposer la licence qui va bien.