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Article très intéressant, qui m’a mis une claque au premier abord et laissé sans ou avec plutôt peu de réponses. Mais à la réflexion il, et par conséquent les auteurs du livre dont il traîte également, fait fausse route. À mon sens un autre numérique est tout à fait possible, mais pour qu’il advienne il faudrait pour cela une autre société, car le numérique n’en est en fait qu’une branche.

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    Cette forme de pensée technocritique ça existe depuis (au moins) les années 70 déjà, la seule différence étant qu’aujourd’hui ils peuvent rajouter deux arguments à leurs cordes : la pollution et l’espionnage des utilisateurs. Mais leur pensée est extrêmement réductrice par rapport aux apports de l’informatique à notre civilisation. On a fait des progrès fantastiques en mathématiques, en médecine, en recherche à tous les niveaux. C’est probablement cela qu’ils qualifient de « scientisme ».

    Forcément, une nouvelle technologie amène aussi son lot de problèmes et de désagréments, mais la question est « est-ce que ça vaut le coup », bien franchement je pense que oui. Je crois qu’on ne comprend pas encore bien les implications à long terme de la révolution numérique.

    On sent chez eux un mélange de plein de termes comme capitalisme, écologie, système (le fameux « système »). Ce serait sûrement mieux de juger après avoir lu le livre, mais j’ai d’autres livres à lire certainement plus intéressants.

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      Mais leur pensée est extrêmement réductrice par rapport aux apports de l’informatique à notre civilisation. On a fait des progrès fantastiques en mathématiques, en médecine, en recherche à tous les niveaux.

      En effet, c’est le sens de la réponse de Thierry Couzet.