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    Je crois que c’est un souci de ne pas casser la rétrocompatibilité avec un grand nombre de scripts. La tradition unixienne est assez conservatrice, surtout avec les commandes de base. On peut se demander pourquoi ils ont choisi -h comme option aussi, dans tous les autres utilitaires ça signifie help, sauf ceux concernant la mémoire.

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      Salute,

      Je valide complètement l’argument de la compatibilité. Pour autant je prends comme exemple Debian Buster, il y a des liens symboliques de /bin et /sbin vers /usr/bin et /usr/sbin, à terme /bin et /sbin disparaîtront. Preuve qu’on peut modifier des choses (en laissant le temps) et qu’il est évidemment nécessaire de le faire.

      Tcho !

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      J’ajouterai un autre exemple dans le même esprit:

      apt update

      Sous debian (ailleurs je sais pas) quand il y a des mises à jour, ça affiche un message disant de faire

      apt —list-updates

      pour les voir (ou un truc de genre, je suis sur mon téléphone).

      Ne serait-ce pas plus malin de poser la question pour éviter d’avoir à taper la commande ?

      Mais, pareil, y’a des chances que ça fasse planter des scripts. Mais quelle purge…

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        Perso ça ne m’a jamais choqué en faite. Pour moi la ligne de commande reste par défaut système, doit plutôt être interprétable par le système, une option pour rendre le résultat human-readable est seulement apprécié. Donc ajouter un -h à df ou du ne me choque pas, à la rigueur seulement sur le fait que le -h est l’aide normalement.

        Concernant ln, je trouve au contraire que le hardlink revient à la mode si je puis dire, je préfère largement utiliser des hard que des sym, après ça reste un choix personnel, mais pour moi le hardlink reste la bonne pratique quand c’est possible