Article intéressant, mais déjà obsolète malhreuseusement. Si le constat de 2025 pouvait encore nous donner l’illusion que l’IA offrait des réponses à la fiabilité incertaine, ce constat est très différent aujourd’hui.
En 2026, les IA produisent du code fonctionnel, rapidement. Elles produisent les documentations, évaluent la qualité du code d’un repo Github et ça marche vraiment, au point que dans nombre d’entreprises la facture de l’IA a explosé, parce que c’est devenu un véritable outil dont on peut aujourd’hui difficilement se passer.
Que ce soit malheureux ou heureux a cessé d’être une question, les IA sont là.
En revanche, qu’aujourd’hui, on puisse se détacher des fournisseurs américains est devenu la vraie question. Si demain, Washington décide de couper le robinet, il existe très peu d’alternatives à l’exception des Chinois. Mistral malhreuseument n’est plus dans la course.
Si je devais donner un avis sur la question, je pense en revanche que la constitution d’immenses data centers pour héberger les IA est justement la route qu’il ne faut pas suivre. Je suis partisan plutôt d’une IA légère et décentralisée que ces immenses entrepôts qui dévorent l’électricité à des niveaux absolument démentiels.
Maintenant, il va falloir à travailler avec. L’idée que l’on puisse aujourd’hui mettre en veille les IA n’a plus vraiment de sens. Il faudra l’intégrer dans l’enseignement comme on a intégré par le passé les calculatrices, Google et Wikipedia.
Article intéressant, mais déjà obsolète malhreuseusement. Si le constat de 2025 pouvait encore nous donner l’illusion que l’IA offrait des réponses à la fiabilité incertaine, ce constat est très différent aujourd’hui. En 2026, les IA produisent du code fonctionnel, rapidement. Elles produisent les documentations, évaluent la qualité du code d’un repo Github et ça marche vraiment, au point que dans nombre d’entreprises la facture de l’IA a explosé, parce que c’est devenu un véritable outil dont on peut aujourd’hui difficilement se passer. Que ce soit malheureux ou heureux a cessé d’être une question, les IA sont là. En revanche, qu’aujourd’hui, on puisse se détacher des fournisseurs américains est devenu la vraie question. Si demain, Washington décide de couper le robinet, il existe très peu d’alternatives à l’exception des Chinois. Mistral malhreuseument n’est plus dans la course. Si je devais donner un avis sur la question, je pense en revanche que la constitution d’immenses data centers pour héberger les IA est justement la route qu’il ne faut pas suivre. Je suis partisan plutôt d’une IA légère et décentralisée que ces immenses entrepôts qui dévorent l’électricité à des niveaux absolument démentiels.
Maintenant, il va falloir à travailler avec. L’idée que l’on puisse aujourd’hui mettre en veille les IA n’a plus vraiment de sens. Il faudra l’intégrer dans l’enseignement comme on a intégré par le passé les calculatrices, Google et Wikipedia.