Trois faits que le monde francophone n’a pas vraiment traités, mis bout à bout.
Le dépôt d’extensions dont dépend une grande partie de l’écosystème WordPress appartient personnellement à Matt Mullenweg, qui dirige par ailleurs Automattic. Depuis septembre 2024, WP Engine l’attaque en justice : fin septembre 2026, la juge Araceli Martínez-Olguín a maintenu les quatre griefs antitrust que la défense contestait.
Et le 9 septembre 2026, le conseil d’administration d’Automattic a voté la mise en congé de Mullenweg. Trente-trois heures plus tard il avait repris la main, deux administrateurs démissionnaient, le PDG par intérim et le directeur juridique étaient licenciés. Fortune a raconté l’épisode le 19 octobre.
Côté technique, la 7.1 d’août 2026 accepte toujours PHP 7.4 comme minimum, une version du langage qui n’est plus corrigée depuis novembre 2022, et l’extension officielle qui restaure l’ancien éditeur tourne encore sur plus de huit millions de sites.
Je suis l’auteur. L’article vise des décideurs plutôt que des développeurs, mais tout y est sourcé sur les sources primaires : Patchstack pour les 91 % de failles situées dans les extensions, le manuel d’hébergement de WordPress, les billets de Mullenweg, TechCrunch, la Linux Foundation pour FAIR.