“Si la gendarmerie n’a plus de serveur Windows, « on a encore 1 054 stations Windows, des postes sur des niches compliquées, pour piloter des applications spécifiques ne fonctionnant que sur Windows ». Elle est aussi en train de sortir d’Oracle, et de basculer sur PostgreSQL.
Il estime par ailleurs « à un peu plus de 1/2 milliards de non-dépense, 534 millions d’économies pour être plus précis », les économies générées par le logiciel libre depuis 2004, tant sur les postes de travail que les smartphones Néo, qui utilisent un OS maison fait par l’OSIIC, « où on ne peut installer que des applications dont on dispose du code source, qu’on a audité, et qui ne peut pas être inflitré par Pegasus par exemple ».
Aujourd’hui, l’ANFSI regroupe 530 effectifs en central, plus 100 développeurs et 200 personnels en charge de l’exploitation des 5 000 serveurs de ses deux data centers. Le général précise qu’elle « s’implique beaucoup dans les communautés open source : il faut non seulement que la communauté nous aide, mais aussi qu’on puisse reverser à la communauté ce que nous développons, pour que ce soit gagnant-gagnant ».”
Ça devrait être la norme de généraliser ce genre d’initiative. En plus il y aurait moyen de mettre en commun tous ces efforts jusqu’au moins l’échelle européenne.
“Si la gendarmerie n’a plus de serveur Windows, « on a encore 1 054 stations Windows, des postes sur des niches compliquées, pour piloter des applications spécifiques ne fonctionnant que sur Windows ». Elle est aussi en train de sortir d’Oracle, et de basculer sur PostgreSQL.
Il estime par ailleurs « à un peu plus de 1/2 milliards de non-dépense, 534 millions d’économies pour être plus précis », les économies générées par le logiciel libre depuis 2004, tant sur les postes de travail que les smartphones Néo, qui utilisent un OS maison fait par l’OSIIC, « où on ne peut installer que des applications dont on dispose du code source, qu’on a audité, et qui ne peut pas être inflitré par Pegasus par exemple ».
Aujourd’hui, l’ANFSI regroupe 530 effectifs en central, plus 100 développeurs et 200 personnels en charge de l’exploitation des 5 000 serveurs de ses deux data centers. Le général précise qu’elle « s’implique beaucoup dans les communautés open source : il faut non seulement que la communauté nous aide, mais aussi qu’on puisse reverser à la communauté ce que nous développons, pour que ce soit gagnant-gagnant ».”
Tcho !
Ça devrait être la norme de généraliser ce genre d’initiative. En plus il y aurait moyen de mettre en commun tous ces efforts jusqu’au moins l’échelle européenne.