Logo journal du hacker middle
  1. 6
  1.  

  2. 2

    Je suis de ceux qui trouve que le monde n’est pas assez féminin (le monde en général et le monde informatique en particulier). J’ai donc accueilli avec une certaine ouverture d’esprit l’avènement du français inclusif. Après tout, pourquoi pas ? Sauf que dans la pratique, c’est insupportable. Ça enlève toute fluidité à la lecture. On a l’impression de trébucher à chaque phrase. Parfois, l’auteur accorde les participes passés selon les règles de l’écriture inclusive, mais pas toujours. Parfois Il utilise le pronom “iels” qui n’est ni féminin ni masculin mais transgenre, excluant de fait toute une partie de la population qui est binaire. Soit l’auteur est binarophobe, soit il confond le pronom transgenre iels avec le pronom inclusif ils.elles. Je pencherais pour la deuxième hypothèse.

    Je n’ai pas réussi à lire l’article jusqu’au bout et je trouve ça dommage. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Je n’ai pas de problème à reconnaître qu’en étant initialement favorable à cette nouvelle langue, je me suis trompé. L’écriture inclusive est une catastrophe linguistique.